GIRLS NIGHT OUT

GIRLS NIGHT OUT
J'ai déjà retrouvé un blog m'ayant copié au mots/images près, mais je reprend quand même mon blog parce que j'avoue que j'aime bien y écrire, DONC si vous voulez quelque chose, demandez moi, je ne mords pas (oui parce qu'en soit ça ne me dérange pas tant que ça quoi)!

Ps: J'aimerais bien avoir les même cheveux que Milla Jovovich.

# Gepost op zondag 06 september 2009, 16u38

Gewijzigd op zondag 15 november 2009, 06u19

Dimanche 19 Juillet 2009

Dimanche 19 Juillet 2009
Hier nuit je suis sortie. Comme souvent, lorsque je n'ai pas la force (ou plutôt l'envie) d'aller aux soirées que les gens de mon âge organise afin de se bourer la gueule et de tirer leur coup, je me suis laissée guider par mon instinct et j'ai marché dans Paris toute la nuit.
Lorsque j'ai dépassé la bastille et que je me suis engagée vers le faubourg st honoré, je me suis cognée à un grand garçon. Très grand. Il devait avoir 18/19ans. Brun, cheveux pas trop courts, yeux verts et un joli sourire. Un beau garçon donc. Je ne sais pas d'où il sortait, mais il avait de petits yeux, il avait vraiment l'air paumé. Au début j'ai cru à une de ces nombreuses personnes qui harranguent Bastille sans savoir où elles vont, souvent défoncées.. mais là j'ai décidé de me laisser séduire par son air ahuri, et après avoir relevé la tete et marmoné un vague "excusez moi", un sentiment heureux m'a donc envahie lorsqu'il m'a demandé par où était la rue du faubourg st honoré. J'ai marmoné (je marmone souvent) un "j'y vais justement" et il m'a alors demandé s'il pouvait m'accompagner, ce que j'ai aussitôt accepté. Trop beau pour être vrai hein? C'est ce que j'ai pensé, en rajoutant que si on était en plein roman à l'eau de rose, je me marierais surement avec lui pour découvrir après qu'il n'était autre qu'un riche héritier.
Enfin tout était bien réel, je me dirigeais vers la rue désirée en compagnie d'un garçon très beau, et qui, au bout de quelques minutes de discussion, s'est révélé très interessant, intelligent et cultivé. Et il jouait du piano depuis ses 6 ans. J'ai toujours été folle des joueurs de piano, allez savoir pourquoi, mais du moment qu'un type joue du piano, une éventuelle relation avec lui est envisageable, quelle que soit le genre de la relation. Il s'est donc mis à me parler de lui, de sa vie, avec une voix très douce et très posée. Il avait vraiment un air gentil, qui me mettais en confiance, ce qui m'a permis d'arrêter de marmoner des trucs bizarre, pour pouvoir m'exprimer correctement.
Et comme ca on a marché dans la rue, en parlant d'éléments de nos vies qui se faisaient de plus en plus personels. Sérieusement, ce mec doit maintenant savoir tout ce qui se passe et s'est passé dans ma tête. Et inversement. C'était plutôt drôle puisqu'au début, en commencant à raconter ma vie, j'ai vraiment crue qu'il me prendrait pour une folle. Mais il m'a laissé parler, et a commenté ce que je venais de lui dire avec la plus grande simplicité. Comme si avoir balancer la première chaise qui m'étais venue à la main sur Jean quand j'avais appris ce que j'avais appris avait été normal.
C'est ainsi que je me suis retrouvée devant la porte de son appartement à 6h58 du matin. A Monmartre (admirez le trajet fait à pied). Il m'a proposé de rentrer chez lui mais j'ai refusé: je devais rentrer avant que ma mère ne se réveille. Il m'a proposé un rendez vous mais j'ai refusé: Je pars ce soir pour la Bourgogne. Il a souri avec ce sourire vraiment irresistible et m'a demandé alors si j'avais envie de le revoir. Là j'ai du oui. C'est comme ca que j'ai donné mon numéro de portable à un inconnu qui venait de me raconter toute sa vie.
Je suis rentrée chez moi en métro. La 12 puis la 6. Arrivée chez moi, je me suis laissée tombée dans mon lit, plutôt disons dans mon matelas qui me sert de lit, et je me suis endormie, sans même penser à ce qui venait de m'arriver. En me réveillant, j'avais l'impression d'avoir rêvé. Je ne sais pas pourquoi j'ai été prise par l'envie de réécouter un vieux disque de mon enfance. J'ai hésité entre Gainsbourg, Les Rita Mitsouko, Siouxies, Nino Ferrer... Finalement j'ai pris "Emilie Jolie". Et pour la première fois depuis bien longtemps, surment grâce au fait d'avoir tout déballé, j'étais juste bien.

# Gepost op woensdag 09 september 2009, 09u55

Gewijzigd op vrijdag 13 november 2009, 12u58

Vendredi 24 Juillet 2009

Vendredi 24 Juillet 2009
Je suis rentrée de Bourgogne hier matin. Normalement, j'étais vouée à y moisir jusqu'à vendredi prochain, mais ma copine Eléonore m'invite chez elle, en côte d'Azur. C'est pour ca que j'ai pris le train (seule) jeudi matin, et que je reprendrais le train (seule encore) ce midi.
Entre temps, il s'est passé des trucs. Qui ont un rapport quelconque avec ce que j'ai tapé quelques temps plus tôt, cela va de soi. Bref, alors que j'étais gentiment en train de comater jeudi matin dans un train moisi avec un bedonnant dans le fond qui me regardait bizarre, on m'a appelé. Enfin, on.. un numéro qui m'était inconnu m'appelait. Numéro qui m'était inconnu jusqu'à ce que je décroche.
Sur le coup j'ai pas compris. Vraiment pas en plus. En entendant cette voix, j'ai.. pas compris. C'est pour ca que mon interlocuteur s'est sans doute senti obligé de préciser si j'allais bien, vu mon silence. Je pense que tout le monde a capté que cet interlocuteur n'était autre que le type de Monmartre. Avec sa jolie voix grave (oui je sais, c'est stupidement niais de parler comme ca, mais je vous jure que si vous aviez entendu ca, vous auriez dit pareil).
Breffons, sur le coup de la surprise, j'ai du passer pour une conne en marquant un grand silence pour reprendre par un superbe "euuuuh...". Remarque que le "conne" est à relativiser, puisqu'en raccrochant, je me suis quand même retrouvée avec un rendez vous avec la jolie voix grave! 20h au café de l'atelier. Vu.
.... Je sais, des trucs comme ca n'arrivent qu'à moi... C'est pour ca que quand je me suis ramenée au rendez vous, je me suis mise dans la tête qu'il valait mieux jouer la carte de sureté. A tous les coups, vu la chance que j'avais, il allait se révéler psychopate fou furieux. Enfin.. c'est ce que je me suis dit jusqu'à ce que j'arrive au dit café. Devant sa tête ahurie aux cheveux bruns ébouriffés dans tous les sens, j'ai oublié toute prudence: il était encore plus beau quand dans la nuit. Quand lui m'a vu et qu'il a abhoré un sourire mi amusé, mi moqueur, j'ai du réprimer un grand soupir. A la place j'ai choisis de prendre cet air antipathique du style "fous moi la paix" qui me va si bien. Ca a semblé l'amuser. Tellement qu'il m'a offert le café.
Lorsque je me suis dit qu'il serait temps de stopper nos conversations afin de rentrer chez moi, j'ai remarqué qu'il faisait nuit. Quand je lui ai dit, il a souri. A cette heure là, y'avait plus de métro. Chose qu'il a du répéter, m'étant concentré sur la contemplation de son sourire (avec les fossettes, vraiment le truc auquel je ne résiste pas) je n'avais pas écouté la suite.
Après avoir réprimer un "merde" et un "putain", avec quelques autres choses du styles, il m'a proposé de passer la nuit chez lui. Non je rigole, il m'a payé le taxi (même si j'aurais tout donné pour passer la nuit et tout ce qu'il voulait d'autre avec lui).
Je suis donc rentrée, j'ai pris un bain glacée comme je fais tout le temps avant de réfléchir sur ce qui m'arrive, et.. j'ai réfléchie. J'ai essayé du moins. Parce que, étant donné que j'avais assez mal à la tête et pas envie de me coucher, j'ai stopper mes divergations et je suis allées prendre une aspirine. Ensuite je suis allée me regarder un vieux film que j'avais retrouvé, avec Vincent Gallo. Et.. c'est à peu près tout, puisqu'après je suis allée allumer mon bon vieil ordinateur et j'ai écrit tout ca.
Maintenant, j'ai qu'une question. Que penser de tout ca?

# Gepost op woensdag 09 september 2009, 14u28

Gewijzigd op vrijdag 13 november 2009, 12u59

Samedi, ou plutôt Dimanche matin trèès tôt 26 Juillet 2009

Samedi, ou plutôt Dimanche matin trèès tôt 26 Juillet 2009
J'ai décidément un grand problème avec la sociabilité. Non vraiment, je crois que je ne peux pas m'empêcher d'abhorer un air constant totalement antipathique, et de mépris total. Tout comme je ne peux pas m'empêcher de m'énerver très facilement. Trop facilement. Et quand je suis énervée, généralement, je frappe les gens. Oui je sais, déplorable. Certaines personnes ont la grande intelligence de canaliser leur colère afin de tenter d'apaiser la discussion avec les mots. Moi je frappe.
Je vous raconte tout ca parce qu'hier midi justement, dans le train, je me suis énervée. Ce qui m'a value une superbe amende, tout ca parce que j'ai cassé le nez d'un pauvre mec. Et quand je dis pauvre mec je pese mes mots: c'était une de ces personnes ultra musclées, genre celles qu'on voie dans les pubs pour Dolce & Gabana (que je ne supporte pas au passage) et qui ne peuvent pas s'empêcher de porter un slim ultra moulant (genre plus collant
en jean que slim) avec des especes de chaussures à bouts pointues (ce qui me debecte profondément). Ces mecs là, c'est plutôt marrant, parce qu'ils se ressemblent tous et se prennent tous pour "lesbgdu75". C'est aussi ceux qui généralement se tappent toutes les filles à taille annorexique qui s'habille comme les mannequin et qui semble avoir pour seul sujet de conversations: Les meeeecs et la môôde. En clair, les filles que je ne supporte pas.
Bref ce mec là m'a énervé parce qu'en plus de s'assoir à côté de moi dans un train ou tout le reste du compartiment devait être vide, il m'a fait des avances. Et qu'en plus de tout ca, après lui avoir gentiment fait comprendre que "non merci", il me colle un "j'suis sure que t'es une sacrée suceuse" avec un petit sourire pervers. Sérieusement, il a cru quoi? Que j'allais tomber sous le charme grâce à ce superbe compliment? J'ai vraiment pas résisté, mon poing est parti tout seul. La partie marrante dedans, c'est qu'il s'est limite mis à pleurer. Le côté badant, c'est que le controleur est arrivé à ce moment là, et que cet imbécile s'est mis dans la tête que j'étais dangereuse. Cet enfoiré (excusez mon langage mais il le méritait vraiment) a appelé la sécurité. Non, vraiment, des choses pareilles n'arrivent qu'à moi je vous dis.
Du coup, c'est sur que vis à vis des parents d'Eléonore, ç'à pas fait super bien comme permière image. J'ai beau eu m'excuser, je sais que maintenant, ils vont m'avoir à l'oeil.. Ce qui n'est pas franchement pratique quand on rentre à 3h du matin avec leur fille, qui était dans un état, pour ainsi dire, assez méchant.
Bref, il s'est aussi passé autre chose hier (donc samedi). Après m'être installée dans la (très grande) maison de mon amie, on est allée se balader vite fait, histoire de repérer où on allait bien pouvoir aller ce soir. C'est comme ca que j'ai croisé Jean. Pour information, Jean est mon ex. Et c'est aussi un type qui, lorsqu'il était assez énervé, devenait assez chiant. Et violent. Quelle chance n'est ce pas? Quand je vous ai dit qu'il m'était impossible de sortir avec une personne classée normale. Bien qu'aparement il avait fait des efforts, je n'ai pas oublié la fois ou il m'a foutu le nez dans un sale état (je lui avais mis la machoire dans un état identique en même temps.. remarque, je suppose que c'est ce qui arrive quand deux personnes violentes s'enervent..). Ah oui j'oubliais aussi de préciser qu'à l'époque, je nourissais aussi un amour assez important pour lui. Amour qui ne s'était pas complêtement éteint. Et selon mes doutes, il en allait de même pour lui.
Vous vous demandez surement pourquoi je ne me suis pas jetée directement dans ses bras.. c'est ce que toute personne normalement constituée aurait sans doute fait. Sauf que je suis assez compliquée, et surtout, je pense trop. La seule chose que j'ai réussie à faire, ç'à été d'aller me cacher derrière une poubelle. Ce qui n'a servie à rien puisqu'il m'a vu. Mais ce qui a aussi servie à quelque chose puisqu'il a fait comme si ce n'était pas le cas. Il s'est contenté de saluer Eléonore, qui était assez désemparée face à mon attitude, et lui a proposé de se voir un soir prochain, avant jeudi prochain, date de son départ. Elle a accepté.
Bien sur, je suis contente. Ca veut dire que je vais revoir Jean, pour qui mes sentiments ne sont sans doute pas completements morts. Le truc, c'est que les embrouilles des relations amoureuses ont le don de m'exasperer (en même temps, qui est ce que ca amuse...?), et que retourner avec lui, ca veut dire embrouilles sur embrouilles. On s'aime beaucoup (tellement qu'il nous est imposible de se limiter à une simple relation amicale), mais on est jamais d'accord sur quoi que ce soit. Sans compter que le type de Monmartre m'est resté dans la tête.
Maintenant, la question que je me répète, et que j'ai aussi répétée à Eléonore, qui a du en avoir marre pusiqu'elle m'a conseillé de me comporter en fille mature, c'est que faire?

# Gepost op woensdag 09 september 2009, 14u30

Gewijzigd op vrijdag 13 november 2009, 12u59

Jeudi 30 Juillet 2009

Jeudi 30 Juillet 2009
Voilà, je crois que maintenant, c'est officiel: Je suis une grosse gourde (c'est moche comme mot quand même ''gourde'' non?). Vraiment vraiment... Tout ca parce qu'il m'est impossible de me tenir à mes précautions. Je me fais pleins de règles à respecter, mais quand le moment arrive et qu'il me faut les appliquer, généralement, ca ne marche pas. Je n'en fais qu'à ma tête. Exemple: Je m'étais jurée de garder mes distances avec Jean. Mais laissez moi tout vous raconter depuis le début:
Hier soir, c'était le soir qu'Eléonore et Jean s'étaient fixés pour se faire un plan. Jean allait amener 2/3 amis à lui (chez qui il logeait) et Eléonore venait avec moi (d'ailleurs, très fin le "oh, au fait je suis avec Juliette" avec la réponse "nooon c'est vraaai?"). J'avais déjà tout réglé côté jefaisquoi, avec Eléonore nous avions longuement réfléchie quant à l'attitude à adopter. J''avais prévue d'être cool, normale, mais rien de plus: une soirée simplement amical.
On est arrivé à l'heure, on a salué tout le monde, on a commencé à discuter tout ensemble, tout était ok. Jusque là. Après, c'est carément partie en n'importe quoi. Et le pire c'est que ca n'est même pas moi qui ai commencé.
Eléonore et Gauvin (qui semblait très bien s'entendre depuis le début) ont disparus. C'est 1/2 heure plus tard qu'on les a retrouvés completement torchés (à quoi, aucune idée) sur la plage, en train de se faire engueuler par un type en vert qui semblait surveiller les alentours. Un type que j'avais pas remarqué jusque là a commencé à crier des trucs incompréhensibles, et a finit par se battre avec le mec en vert. Au loin, on a vu d'autre mecs en verts se ramener, donc Eléonore, Jean, Gauvin et moi, on s'est taillé.
Sur ce, on est tombé sur (je suis une vraie chanceuse, je vous jure) mon ami du train, qui était en train de faire je sais pas trop quoi avec toute une bande de bgdu75 (vision assez marrante je dois dire), qui m'a direct reconnu. Il devait être bien, puisqu'il a commencé à me crier un monologue ultra long auquel j'ai rien compris (je devais pas être la seule, vu les regards ahuris qu'il s'est ramassé), et puis à la fin, en voyant que personne comprenait rien, il m'a traité de connasse. Ce que je n'ai apprecié.
On est rentré chez Gauvin assez mal en point je dois dire. J'imagine qu'on s'est soignés mutuellement, et puis après on est ressorti. Après, qu'ai je fait, où, je n'en ai AUCUNE IDEE. Vraiment. Tout ce dont je me souviens, c'est que je me suis réveillée chez Gauvin, dans un lit vachement mal foutu, avec un super mal de dos. Et quand je me suis retournée, histoire de voir où je me situais, inutile de préciser que Jean dormais juste à côté de moi.
Vous ne pouvez pas savoir le gigantesque "putain" que j'ai réprimé. A la place j'ai essayé de m'extirper du lit sans réveiller Jean, ce qui bien sur n'a pas marché. Il s'est réveillé direct, un peu comme si on lui avait donné le signal que j'essayais de ne pas le réveiller. Alors moi, maligne comme je suis, la seule chose que j'ai trouvé à faire quand j'ai vu qu'il commencait à s'éveiller, c'est faire semblant de dormir. Un peu comme un enfant de 6 ans aurait fait. Le pire, c'est qu'au début j'ai cru que ca avait marché.. jusqu'à ce que j'entende la voix de Jean faire "Je sais que tu ne dors pas". Et là, chose extremement étrange, il m'a pris dans ses bras et m'a dis un truc gentil, et croyez moi, venant de sa part, ca relève de l'exploit.
Je me suis alors laissée faire. Quitte à se mettre dans la merde, autant qu'on y soit à fond. Parce qu'il est évident que je n'allais pas ressortir avec lui, même si lui devait penser le contraire, puisque quand il a vu 9 heure s'afficher sur son réveil, il est parti en trombe pour son train en me spécifiant de l'appeler avec un air stupide et niais scotché sur son visage.
Du coup je me suis levée vachement tôt. J'ai apercu Gauvin et Eléonore dans un coin. Et vu qu'au bout d'un moment j'en avais marre d'attendre, je suis allée faire un tour, histoire de me changer les idées.
Quand je suis revenue, ils s'étaient réveillés (avec aparement un mal de tête assez impressionant). Avec Eléonore, on est rentré chez elle, et on s'est finalement recouchées.
Voilà, cette fois je ne terminerais pas avec une question super existencielle, juste avec un sentiment assez bizarre et impossible à déterminer.

# Gepost op woensdag 09 september 2009, 14u33

Gewijzigd op vrijdag 13 november 2009, 12u59